‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 422 sur 446 · SCÈNE ZTIH · texte numérisé non relu

SCÈNE ZTIH

DERYIÉRE^ montrant Charles.

Voilà celui qui te convient^ Toilà mon gendre, et dès demain nous faisons la noce; n'est-il pas vrai?

CHARLES, à part.

Dès demain; ô Paméla! que devenir?

DERVIÉRE.

Quant à ton cousin Charles, à mon scélérat de neveu, s'il ose se présenter ici, je le fais sauter par la fenêtre, (a Charles qai

fait un geste d'effroi, et qui TOat sortir.) Qu'aveZ-VOUS doUC, mon gendre? ne craignez rien.

EMMELINE

Taisez-vous, le voici.

CHARLES, regardant autour de lui.

Gomment!... le voici!

EMHELINE, à Derrière.

Mais, de grâce, modérez-vous; c'est à moi de le confondre, et après, ne craignez rien, je vous obéirai.

DERVIÉRE.

A la bonne heure. (Haut, à RinTille, qui est dans le fond du théâtre.)

Approchez, Monsieur, approchez.

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