SCÈNE PREMIÈRE
BONNEMÀINj entrant par la porte du fond, et s^arrètant pour parlera la oa&tonade.
Vous êtes trop bons, je vous remercie. Daignez prendre la peine d'attendre au salon. La mariée n'est pas encore prête. Comment donc! Certainement j'apprécie les voeux que vous faites pour mon bonheur. (Descendant le théâtre.) Au diable les compliments! Je ne peux pas ignorer que c'est aujourd'hui lé plus beau jour de ma vie ; tout le monde prend plaisir à me le répéter, c'est comme un écho. Les gens de la maison en me faisant leurs révérences, les fournisseurs en présentant leurs mémoires, et les dames de la balle en m'apportant leurs bouquets. Dieu! que le bonheur coûte cher!
Air : De tommeiller encor, ma ehérê»
A la fio, mes poches s'épuisent;
Car depuis ce matiu, d'hoDueur,