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SCÈNE PREMIÈRE

FRÉDÉRIC^ seul, entrant par le fond.

Toutes les portes ouvertes, et voici trois pièces que je traverse sans trouver personne; toute la société est donc établie ailleurs, car il règne ici un air de fête.: des arbres verts sur l'escalier, des voitures dans la cour; et le concierge lui-même

a un bouquet à la boutonnière. (On entend chanter en chœur dans Vappartement à gauche.)

Sans l'hymen et les amours.

Franchement, la vie Ennuio ; Sans l'hymen et les amonrs.

Peut-on passer d'heureux jours?

Justement, on est dans; la salle à manger, et il faut qu*il y ait quelque repas de famille; car, Dieii me pardonne, on

chante des couplets. (On entend encore chanter : Sacs Hiymérf, «te. A la fin, on crie br|to I à la santé de la mariée ! «t <m applaudit.)

SGËNE II.

FRÉDÉRIC, M. DE SÂlNT-ÂNDRÉ, sortant de rai^partemeot à gauche.

U. DE SAINT-ANPRÉ.

Je ne sais pas ce que fje, fais aujourd'hui, oublier mes couplets ! Je les ai laissés sur la table > et tous les convives qui m'attendent; c'est d'une inconvenance^ (a ^ ks chercher sur une

petite table qui est de l'autre côté du théâtre.) FRÉDÉRIC.

Que voîs-je? monsieur de Saint-André!

tt. DE SAINT-ANDRÉ.

Je ne me trompe pas, c'est ce cher FrédéHc, toon ancien pupille! tu arrivés donc de Bordeaux?

FRÉDÉRIC

A l'instant mëine, et je viens de descendre ici en face, à J'hôtel d'Espagne.

M. DE SAINT-ANDtlË.

Cela se trouve à merveiHe; je t'invite, tu seras des iiôtros.

FRÉDÉRIC

Que voulez-vous dire?

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