SCÈNE X
JULES, BONNËMAIN,
BONNElÉAin.
Est-ce que ce sera toujours comme ça? Autant qu'oh peut juger d'un livre par !a première page, en voici un qui s'annonce d'une manière... J'aimerais mieux que ma feiAme
ACPTE n^ BQtffÈ té m
n'eût pas de dot et fut orpheline ! J'y gagnerais cent pour cent> j'aurais la famille de moins.
JULES^ qui a regardé autour de lui si penoane ne ^venait, •*approohe de Boitnemain, et lui dit à ypix basse s
Monsieur^ ça ne se passera pas ainsi.
BONNEMAIN
Hein! que me veut encore celui-là?
JULES
Apprenez^ Monsieur^ que^ 'parmi ses parents^ ma eoudne trouvera des défenseurs^ et je vous demanderai pourquoi vous TOUS permettez de la chagriner ainsi. y^'
BONREMAIII.
Il faut peut-être que]je la remercie de ce qu'elle ne m'aime pas.
JULES^ iree Joie*
Gomment! Monsieur^ il serait possible! ce flCfait pour cela?
BONNEMAm.
Précisément.
JULES f éhet^ebftiit & eaeber sa joie.
£h mais! il n'y a pas de quoi tous fâcher ni vôui mettre en colère. Voyez-vous, mon cher cousin, il ne faut pas vous décourager; cela viendra peut-être, sans compter que les apparences sont trompeuses.
BONNRMÂIN.
Ah! vous appelez cela des apparences! Un jeune homme qui l'aimait avant son mariage, et qui ici> devant moi, lui ajemis un billet.
JOLES.
Quedites-YOtti?
MNfSEMAm.
J'étais là, je l'ai vu.
JULES, Titemeût.
Il se pourrait! et tôtis êtes resté atissi calme! aussi tran« quille ! A votre place, je l'aurais tué.
BONNEIHAIN.
A la bonne heure, au moins, en voilà un qui prend mes intérêts.
Âm de V Artiste.
Beau-père^ beile^^nère. M'en veulent, je le croi;
iSt: 18 PLUS VEkV JOUR DE LA TTS.
Et la famille eDtiëre Se ligue contre moi.
Lorsque chacun riie blâme.
Quel serait mon destin^ Si par bonheur ma femme N'avait pas^un cousin.
JULES
Non ; je n'aurais jamais pensé que ma cousine fût capable d'une telle perfidie. Certainement, je croyais, comme vous me le disiez tout à l'iieure, qu'elle ne vous aimait pas, qu'elle n^aimait personne ; mais supposer qu'elle a une autre inclination, c'est une horreur, c'est une indignité.
BONNEMAIN
N'est-ce pas? c'est le seul de la famille. Allons, allons^, jeune homme, calmez-vous, (a part.) En voilà un du moins que je peux recevoir chez moi sans danger. (Lui prenant la maîA.) Mon cousin, mon cher cousin, vous êtes le seul qui m'ayez témoigné une amitié véritable, et j'espère bien que vous me ferez le plaisir de venir souvent chez nous, et de regarder ma maison comme la vôtre. Vous me le promettez?
JULES
De tout mon cœur.