LE PLUS BEAU JOUA DE LA VIE
ARTOIiraE^ eourant à sa mèrt.
Ahl mon Dieu!
MADAMB DE SAINT-ANDRÉ
Allons, ma fille^ qa*est-ce que cela signifie?
(On reprend le chœur ^én^tiX,) Ah ! je sens là battre mon cœor^ etc., etc.^ etc. (Chtom le range pour laitier paieer les deux époux. Bonoemain prend le bras de sa femme* Estelle pose \m châle sur Iss épaides d*Antonine. Sa mère loi parle bas à roreille. Le père lère les yeax aa ciel, et fait respirer an laeon de sels à madame de Saint-André qui est près de se trouTer mal. Antonine, en 8*élolgnaBt, jette un dernier Mgard sar le petit cousin, qni^ placé dans mi coin» p«|t» im rnoochoir 4 t y Tfo^t)
roi DE LE FLUS BEAU JOUR DE LA VIS.
LÉ
COMÉDIB-YAUDEyiIXB EN VN ACTE Il tteiéU iT6e I. ||ièrei
Théâtre fti Gyina4se-I)nmiaUiqff«« i- 1^ «ni 183S.
PERSOMVAaSS
DELMAR, homme de lettres.
BONBON» jonrnaliste.
BlaiT, médecin.
K. GERMONT
SOPHIE, sa fille.
lA Mène ae paM» à Parte, êmmm ta oMitooH é« BelnuiV) riM ëm
KAJ)A|[£ Pfil IfELGOURT, nièce de ¥î (^n»oi»f...
Un salon élégant; porte an fond, et denx portes latérales; anx cdtés de la porte du fond, deux corps de bibliothèque garnis de livres, et surmontés, l'un du buste de Piron, Tantre de celui de Favart; k la droite du théâtre* un bureau; à gauche, une table» sur laquelle Belmar est occupé à écrire au lever du rideau.
SGËNE PREMIÈRE.