SCÈNE II
Les PRÉcÉDEr^TS, LAPIËRHE.
EMMELINE
Je seiis déjà que cela Va mieux. Lat)ierre, vite à cheval; porte cette lettre à quatre lieues d'ici, ail château de Rinville, au grand galop, et reviens de même, car j'ai enldre autre chose à te commander, et puis, dis en bas que nous n'y sommes pour personne.
LAPIERRE
Je vais mettre mes bottes.
EMMELINE
Allons, va et dépêche-toi. (Lapierr« sort parla porte à droite*)
DERVIÉRE.
Moi, je rentre dans mon appartement.
J'y vais avec vous, donnez-moi le bras; je vous ferai la lecture ou votre partie de piquet, ou, si vous Taimez mieux, je vous jouerai sur ma harpe cette romance que vous aimes tant.
^ DERVIÉRE.
Gomme tu es bonne et aimable!
EMMELINE
Dame! quand je suis contente de vous.
AiB des Comédiens, Qael sort heureux l'avenir nous destine!
Nul plus que vous ne fut jamais chéri.
DERVIÉRE.
Combien je t*aime! et pourtant jUmagint- Que j'ai graod tort de te g^ter amsi*
S!3o LES VKESnÈRXS Avoims.
EMMEUSE.
Vous faifes bien ! c*est an parti fort sage, Xei boos parents en tout temps le soîTront, Ainsi qne toqs j'en prétends faire usage; Et mes enfants an jonr toqs ^«igeronU
ENSEMBLE
Qnei sort heureux^ etc., etc.