‹ ThéâtreChapitre 215 sur 251 · DUO · texte numérisé non relu

DUO

EXMELI^.

Ainsi «pie moi^ ta te SAvriens

Je p'ep ionTiew..

Et de ccf romiis pleins «U ctaiQt& Qui Doos faiMifiit Tener des larmes!

pomiXE, Je m*eii soimeiis.

EKSEXBLE.

Ah! qoel <loin' moment noq; ra^gl^ Que ce se n ye u ir est tooehant!

EJIMELnCE.

Mais redis-moi cet air charmant Qo'aiilftfblt n«aft chanti^ts «Menlile.

RnnriLLRy flihtmssé.

CetJurçlMurmaptf

CMMEUHE.

Td le sais bien.

Eh! oui^ yraiment,. EyXELIlf Ç, eherdi^ XWt « J'eDtendg la musette^ « Et ses sons joyeux, « VieBS-t*en sur Kherhette « Danser tout les damu •

Oui, cet àir si tepfire .

Était grayé là.

U FWt,) C^ }*bJl cry Tei^teodre Dans quelque opéra.

(Haut et reprenant le motif de l*a{r.) l'aime la musette Et ses sons joyeux.

EMMELINE, figurant quelques pas.

Ainsi sur l'iierbe.ttt Nous dansions tous deux.

RIPÏVILLE.

Quelle aimable danse f

EMMELINB.

Puis Gharles en eadenee M'embrassait^ je crois.

RINYILLE, l*einbrassaat.

C'est ooBfBi» autrefois.

Page 1