‹ ThéâtreChapitre 65 sur 251 · TOUS TROIS · texte numérisé non relu

TOUS TROIS

Jurons d'être toujours unis.

(En ce moment Victor passe entre Auguste et Seipion, 'dont il prend la main.) SCIPION, bas, à Vietor, et montrant Auguste.

Il faut, comme je Tappréhende, S*il n'est pas payé dc^ retour.

L'aimer encor plus dans ce jour.

Pour qu'ici l'amitié lui rende Tout ce que lui ravit l'amour.

SCIPION

£b bien ! Victor^ qu'en di^-tu?

VrCTOR.

Que je suis content; quoi qu'il arrive, il y aura un de mes amis qui sera heureux.

SCIPION

La seule chose qui m'embarrasse maintenant, c'est d'en parler à Camille; je n'oserai jamais.

AUGOSTE.

Ni moi non plus.

SCIPION

Une meilleure Idée; U faut que ce soit Tîctor qui parle pour nous.

VICTOR

Moi?

SCIPIUN.

Eh! oui, sans doute; lui qui n'est pas amoureux, il n'aura pas peur, et puis il sera impartial.

VICTOR, à part.

Ah! je ne m'attendais pas à ce dernier coup!

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