‹ ThéâtreChapitre 251 sur 449 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Les Mêmes, LOUISANNE, LE GARÇON.

SAINTE-AMARANTE, Cl FàlaUin.*

Sans aller si loin, tenez, en voici une.

valentin, voyant entrer Louisanne , à part. Qu'elle est jolie!... {Les trois hommes saluent.)

louisanne, au Garçon.

Conduisez-moi à mon appartement.

le garçon, montrant la deuxième porte h droite. Au n° 7, madame, c'est l'appartement réservé aux princes, aux ambassadeurs et à tous les hauts personnages... Ah! pardon, je me suis trompé de clef. (Il sort par le fond.)

sainte -amarante, pendant que Louisanne est remontée.** Allons, Rodolphe, allons. (Basa Falenlin. )\ous allez le voir.

Rodolphe, à Louisanne qui redescend.

Madame est étrangère?

sainte-amarante, à part.

Jamais embarrassé. (Bas à Falentin.) Ecoutez, écoutez, prenez une leçon.

valentin, à part.

Elle est charmante !

Rodolphe, à Louisanne.

Madame est...

LOUISANNE.

Etrangère, oui, monsieur.

RODOLPHE

Je l'ai deviné, rien qu'à votre beauté. Ce n'est pas à Paris que poussent de si belles fleurs.

sainte-amarante, à Falentin.

Hein ?

LOUISANNE.

Vous, monsieur, vous êtes Parisien : co n'est qu'a Paris que poussent de si belles fleurs de rhétorique.

RODOLPHE

Ce sont vos yeux qui les font eclore.

sainte-amarante, bas à Falentin.

Quel feu roulant !

valentin, à part.

Qu'il est heureux d'être si bête et d'avoir tant d'aplomb !

RODOLPHE

Madame voyage seule?

'Valentin, Sainte-Amarante, Louisanne, le Garçon, Rodolphe. *'Valentin, Sainte-Amarante, Louisanne, Rodolphe.

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