‹ ThéâtreChapitre 255 sur 449 · ACTE I, SCENE VIII · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE VIII

VÀR1MB0N.

Le mien est sabre de bois. Les Pietranera ne jurent depuis cinq cents ans que par sabre de bois.

Rodolphe, à part.

Ou sac à papier.

VAREMBON.

Pour revenir à nos moutons, je n'ai pas le ridicule d'être un mari jaloux et ne vois pas de mal à ce qu'une honnête femme recherche les distractions de son âge.

Rodolphe, à part.

Ce Corse est un excellent homme .

SAINTE-AMARANTE, à part.

Il me fait pitié I

valentin, à part. C'est bien la peine d'avoir une pareille barbe et de marcher précédé d'un faisceau d'épées et de poignards.

VAREMBON.

Enchanté, messieurs, d'avoir fait votre connaissance. A bientôt. (Il remonte.)

Rodolphe, remontant à sa suite*

Monsieur le comte, permettez-moi de vous serrer la main. (A part.) C'est un bon diable \(Varembon entre dans la deuxième chambre à droite.)

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