CLAIRE, LE BARON HOFFMANN, ROSINE, UN DOMESTIQUE
le baron, à la table de droite, an carnet à la main. Achevons ces comptas de tutelle.
claire, très-pâle, prend dans le coffret des caries qu'elle remet au domestique.
Faites porter ces bons de charité pour les pauvres de l'arrondissement, ces vêlements d'enfants pour les crèches, et ces lettres au directeur de la prison de Saint- Lazare... (Rosine, quia fini le paquet, sort avec le domestique.) Oh! je voudrais pouvoir donner tout ce que j'ai!...
le barox. toujours assis.
Ma fille, vous êtes pal ronesse de S.iint-Lazare, commissaire des crèches, dame de charité! C'est bien... mai*» ce n'est pas as^ez... il vous manque, vous le savez, d'être madame Henri Berville... claire, avec tristesse. Ah! (Elle soupire.)
LE BARON
11 faut que ce dernier litre assure tous les autres! il le faut le plus tôt possible... Ce mariage annoncé, publié, trame depuis trop longtemps... Ces retards me lassent, m'effrayent même... et je cominence à m'alarmer d*Henri.
claire, avec joie.
Comment?
LE BARON
Oui, depuis un mois, depuis son dernier duel, (Claire porte la main à ses yeux ) Henri est complètement changé; plus de hais, de chr-vaux. d«- folies, de dépenses... Il se range. .1 pari.) Ça m'inquiète (Haut.) lui qui de sa vie n'a songé au sérieux, [tas même à ses affaires; qui, depuis quatre ans qu'il est m.ijeur, n'a