DIDIER
Tiens ! ( II lui tend son portefeuille et meurt. )
jean, prenant le portefeuille et lisant.
«Jacques Didier! ...» ( Voyant Didier mort.) Et il l'a tué le scélérat, un pauvre diable d'homme du peuple comme lui ; est-il Dieu possible que nous nous mangions ainsi les uns les autres?... Mous sommes pires que les loups... Ah ! le gueux, c'était bien la peine de l'empêcher de se tuer, pour qu'il en tue un aulre!... Mais c'est ma faute aussi, moi, voilà ce que c'est que d'être soûl!... je l'aurais laissé se noyer, le brigand... ilauraitetési lien àfond; ou du moins j'aurais sauvé l'autre!.... j'aurais eu la force, des bras, des jambes... C'est ma faute, ma faute !... maudit vin !... je ne me soûlerai plus... Oh ! non, non, je ne boirai plus !... je le jure ici sur le corps de ce pauvre homme!... Ne restons pas là... on ne gagne jamais rien où il y a un mort... El mon sac!... (/( cherche ion sac et heurte la hotte de Garousse.) Sa huile, une