SCÈNE III
APPIUS, seul.
De tes emportemens je crains peu les éclats. Sois siir que ta fiueur à toi seul est funeste. Je perdrai le rival que mon amour déteste. Cet amour dans mon coeur me demandiiit ta mort; Tu m'en as fait rougir : c'est l'an et de ton sort. La prison et la nuit couvriront ma vengeance. Q'i'un exemple effrayant cimente ma puissance , Et que les plus hardis tremblent de m'irriter.
i:<) virginit:.