‹ Théâtre françaisChapitre 175 sur 184 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Monsieur DE FAUBLAS, seul.

L!\ aussi long combat devient enfin pénible. Plus que je ne pensais , ce jour paraît terrible. Ce n'est pas sans eflbrtque mon cœur s'affermit. Ici , de tous côtes on m'accuse , on gémit. D'un jeune audacieux j'endure les outrages. Ne pourrai-je à la fin apaiser tant d'orages ? Et d'oîi vient que j'éprouve un serrement de cœur, Cet eflroi que produit l'approche du malheur?

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