SCÈNE VIII
Les acteurs précédens , LE CURE.
LE CURÉ
O monsieur! ô mère infortunée!
Je n'ose vous parler, je respecte vos pleurs. C'est le citi qui vous frappe, offrez-lui vos douleurs. (Jue je vous plains tons deux !
Mad. de FAUBLAS.
Plaigncz-nons davantage.
Regardez nos malheurs, regardez son ouvrage. Elle meurt , elle touche à ses derniers iuslans. Ma fille! le poison a coule dans ses flancs.
le curÉ.
Vous me faites frémir , et ce coup e»t horrible.
2^i MELANIE.
Faut-il vous en porter un autre aussi sensible ?
Pourrai -je vous apprendre. ..
M. DE FAUBLAS
Ah ! je n'ai plus de fils.
LE cdré.
llelas! il est trop vrai.
^I. DE FAXJBLAS.
Grand Dieu ! tu me punis !
LE CURÉ
Monval clierdiait Melcour , ei que sais-je ? peut-être De ses premiers 'transports il n'eût pas êtê maître. Il voit leur choc de loin , il court les séparer^ Mais il est arrive' pour le voir expirer.
M. DE FAJBLAS.
Je perds tout.