‹ Théâtre françaisChapitre 35 sur 184 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

ELISABETH; deox gardes dans le fond.

Elisabeth.

Ciel! où porter le trouble où mon cœur s'abandonne? La terreur me poursuit, et la mort m'environne. J'entends autour de moi les cris de la fureur , Les plaintes des mourons. . . O sort ! O jour d'horreur! On arrête mes pas. Hclas! ce que j'isuore Est plus triste , peut-être , et plus affreux encore j Et le ciel ', que ma voix est lasse d'implorer , Quel que soit le succès , me condamne à ileurer. De Marguerite enfin l'ascriulant nous opprime: Elle a su, malgré moi, traîniT dans cet abîme Deux ami>, deux héros , l'un de l'autre admiras, Deux cœurs nés généreux par l'anrour égarés.

* Tout semble m'aunnncer son triomphe sinistre.

* Warwick, de ses projets trop aveugle micistre,

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