SCÈNE III RENÉ, SARDELOUP
{René v tut aller dans la sclle^ Sardeloup l'arrête.)
SARDELOUP.
Non, reste, je voudrais te parler.
RENÉ
Tout k l'heure.
Non.
C'est si pressé ?
Oui.... Prends garde.
A quoi ?
Méfie- toi.
Mais de qui?
Bu mari.
SARDELOUP.
RENE
SARDELOUP.
RENE
SARDELOUP.
RENE
SARDELOUP.
6a THEATRE.
RENÉ
Je ne comprends pas. ^
SARDELOUP.
C'est ton rôle ^de ne pas comprendre, mais c'est le mien d'insister.... Je suis ton meilleur et, hélas ! ton plus vieil ami.... Casse-cou.
RE.XK.
Précisez.
Non.... Je te connais.... Si je précisais, tu nierais, tu t'emporterais... tu me planterais là pour aller la retrouver, ce dont tu meurs d'envie.
RENÉ
Soit! Alors?
SARDELOUP.
Alors, fais attention. Tu te crois aussi amoureux que Roméo, mais tu es plus imprudent que Chérubin.... Comme le mari est beaucoup plus malin qu'Almaviva... ça va très mal finir.
RENÉ
Vraiment?...
SARDELOUP.
Je m'y connais en maris. Celui-là m'inquiète. A ta place, j'aimerais presque autant avoir affaire à Othello. Il doit même y avoir moins de surprises.
RENÉ
Je ne sais pas pourquoi je vous écoute.
SARDELOUP.
Parce que ça t'intéresse. Vois-tu... c'est déjà aléatoire de tromper un mari français avec une femme de son pays, on ne sait pas de quoi les plus doux sont capables. Mais quand il s'agit de tromper un étranger avec une femme slave, la raison s'y perd.
RENÉ
Je vous écoute avec stupeur.
SARDELOUP.
Oh ! il y a un mois que je me suis aperçu qae tu l'aimais.
l/ÉPERVIER. Gl
RENÉ
Mais je n'aime personne.. ..