‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 48 sur 142 · PROLOGUE, SCÈNE V · texte numérisé non relu

PROLOGUE, SCÈNE V

Taudis que s'éloignait Mazarin, furieux.

Et votre époux revient, — voyez ! c'est curieux. — Prenant son air modeste et priant qu'on s'en aille, Et suivi par les cris de toute la canaille.

.MADAME SCAKRON, d part, regardant Antoine. O honte ! Devant lui !

Les cris redoublent au delx)rs.

COLLETE T

Venez donc voir.

// va rejoindre de Lude et Lavardin sur le balcon. Antoine s'approche de A/™» Scarron, accablée.

ANTOINE, d Af^e S.arron.

Adieu,

Colombe recueillie au fond d'un mauvais lieu !

Lys qui sèche aux feuillets impurs d'un mauvais livre !

Patience ! Je vais pour toi lutter et vivre.

Antoine de Méran s'engage sur sa foi

.\ t'apporter bientôt un sort digne de toi.

Ou, s'il n'y réussit, à ne plus reparaitre...

J'en jure sur le vieux psautier de ton ancêtre.

— Au revoir !

// baise la main de Af™" Scarron et sort avec un grand geste d'adieu.

MADAME UE MAIXTEVOX.

COLLETET, du balcon.

Venez donc, Madame! ils sont en bas.

MADAME SCARRON, avec une profonde tristesse . Quelque chose me dit qu'il ne reviendra pas.

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