ACTE IV, SCÈN'E II
LORD FINGALL.
Oh! la guerre!... Elle avait toujours eu cette rage De chasser, de monter à cheval et d'avoir Des armes... J'aurais dû l'empêcher et prévoir Qu'elle ferait un jour quelque grande folie. L'empêcher! Chère enfant! Elle était si jolie, Au galop et sautant la haie ou le fossé ! Voyez-vous! je l'aimais d'un amour insensé! Alors que commença cette guerre cruelle. Joyeux, je chevauchais botte à botte avec elle, Et sans quitter le trot, dans les étroits sentiers, Pour elle j'amichais leurs fleurs aux églantiers, Sans voir, hélas ! dans mon aveuglement stupide, La Mort, qui conduisait son cheval par la bride.
Ou entend quelques coups de fusil tires dans l'e'loignenicnl. RUT II.
Des coups de feu !
DUNCAX.
Mon Dieu ! quelque nouveau péril !
LORD FIXGALL.
S'il est mortel pour moi, Duncan, ainsi soit-il !
DONC AN, désignant la petite porte à gauche. Milord ! milord ! . . . Rentrez dans votre chambre . . v
LORD FINGALL.
Tu prévois un danger et veux que je l'évite.
ite
2o6 LES JACOBITF.S
Soit ! Mais c'est peur te plaire, et, quand ITiCure viendra Je suis tout préparé... Dora! pauvre Dora!
// sort à ^nuchc.