‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 141 sur 159 · SCÈNE Vil JOÉ, puis RUTH et Lord FINGALL · texte numérisé non relu

SCÈNE Vil JOÉ, puis RUTH et Lord FINGALL

JOÉ, 51*»//

// chaule- Le ciel est tout voir, Noir comme de l'encre.

L'l>olesse, bonsoir!

Il faut lever l'ancre.

J'entends les mouettes crier,

Ohe!

Cargue le foc et le hunier.

Les fcnts sont du nord.

Le bateau qui roule

Embarque à tribord

Un paquet de Iwule.

Prenons garde de nous noyer,

Ohe!

Cargue le foc et le hunier.

Un peu at'ant la fin de la chanson, Ruth est sortie de la chambre hante et a descendu l'escalier.

LORD FINGALL, sortant de sa chambre.

Eh bien ! ces coups de feu, ma bonne Ruth, qu'était-ce ?

2l6 LES JACOEITES

RUTH

Milord, on poursuivait le Prince...

LORD FIXGALL.

Son Altesse!

RUTH

Il a pu s'échapper, il est caché là-haut.

LORD riNGALL.

Ici!... Q.uoi?... Sur ma terre... Il est mon hôte... Il faut Secouer ma douleur... car ceci me regarde. Je dois veiller moi-même et faire bonne garde... Et comment est le Prince?

Hélas ! toujours charmant.

Malgré sa pauvre mine et son déguisement. Oh ! cher Prince, pour qui le destin fut si rude ! Il vient de s'endormir, brisé de lassitude.

LORD FINGALL.

Et Duncan ?

RUTH

Nous étions tous deux très inquiets.

Auprès de la maison il s'est mis aux aguets.

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