ACTE ir, SCÈNE II I
Mon nom glorifié dans un chant sans pareil, Puis, un jour de bataille, un jour de grand soleil. Répandant mon sang chaud sur la terre féconde. Mourir jeune et laisser un vide dans le monde, De même que le ciel semble rapetissé.
Et plus triste et plus bas, quand un aigle a passé!
Hurrah !
LE MARQUIS
Ah ! Monseigneur, comme en vous l'on sent battre Le cœur de votre aïeul français, notre Henri quatre ! Et combien, tel que lui, vous avez le talent D'être charmant et brave...
LE PRINCE, passant son bras sous celui du Marquis et parlant à clemi-tvix.
Et d'être vert-galant, Marquis. Bien des beaux yeux m'ont souri ; j'en profite. Celui qui peut mourir demain doit aimer vite. Quittant le Marquis et allant vers Dora.
Milady !
DORA
Monseigneur?