SCÈNE II LA COMTESSE, HUGUES
HUGUES, se promenant avec agitation.
J'espère Qu'on n'a pas oublié les fautes de Crécy, Qu'on est sûr du terrain, et que, cette fois-ci, Dans leur fuite ce tas de ribauds et de drôles Vont sentir nos chevaux leur souffler aux épaules. Taillez, mort-Dieu ! taillez ! . . . Et ne pas être là !
LA COMTESSE, assise.
Oh ! mon cœur jamais plus qu'aujourd'hui ne trembla,