ACTE III, SCÈNE VIL
Mais je ne mourrai pas sans un baiser d'amour !
1! la prend dans ses bras, écarte le voile, la reconnaît et, brusquement, la repousse avec horreur.
Portia! Sa maîtresse! Oh!...
PORT I A, tombant sur les genoux.
Je suis condamnée.
SEVERO, au comble de L'égarement.
Injuste Dieu! Sais-tu quelle est ma destinée? Pise met dans ma main le fer du justicier; C'est un père qu'il faut frapper de cet acier. Je rencontre une femme en ma route funeste, Elle m'aime et metendsonbaiser... C'est l'inceste!
PORTIA
Mon Dieu! De quel délire effroyable est-il pris? Je ne le comprends pas... Mais je sens son mépris M'accabler, et sa haine est pour moi meurtrière... Je défaille... Au secours !
Elle essaie de se traîner vers lui.
SEVERO, avec épouvante.
Arrière! Arrière! Arrière!
Il s'enfuit et Portia s'évanouit, tandis que la musique de la sérénade se fait entendre de nouveau dans Péloigncmcnt. Le rideau tombe.