SCÈNE III
ILLO, sortant de la seconde chambre ; TERZKY.
ILLO. Que se passe-t-il avec Piccolomini?
TERZKY. Cela va bien. Il n'a pas fait d'objections.
ILLO. Il est le seul avec son père auquel je ne me fie pas. Veillez sur tous deux.
TERZKY. Comment cela va-t-il à votre table? J'espère que vous échauffez la tête de vos convives.
ILLO. Ils sont tout cœur. Je pense que nous les tenons, et, comme je vous le disais d'avance, il ne s'agit déjà plus de conserverie duc par un simple sentiment d'honneur. Pourvu qu'on soit uni, ditMontecuculli, on peut aller à Vienne poser des conditions à l'empereur. Croyez-moi, n'étaient les Piccolomini, nous eussions pu nous épargner cette supercherie.
TERZKY. Paix ! Que veut Buttler?