‹ ThéâtreChapitre 149 sur 244 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

VOUS allez voir... Et avec mon plus gracieux sourire encore.

'^ * Tette^aux lèvres, elle ouvre la porte du salon, d'un air - et naturel; elle referme la porte derrière elle.)

LIGNIÈRES

C'est vrai qu'on dirait d'une grande sœur qui ne vous ressemblerait pas... D'ailleurs, la phrase est courante : « Madame de Rysbergue?... On dirait la sœur de ses enfants. »

RICHARD

Mais, mon dieu, c'est un peu ça... Maman s'est mariée, elle n'avait pas dix-sept ans... j'en ai vingt-deux... comptez.

LOUIS

Trente-neuf... .Elle en paraît trente.

IRÈNE, apparaissant par la porte entre-bâillée, à voix basse, et avec un clia d'œil.

Ça y est, mes enfants... Tableau!... Tiens, Paulot,

le cendrier... (EUelul tend sa cigarette, qu'il prend.) Et puis arrivez, hop !

(La porte se referme.)

RICHARD, aux autres.

Allons, vous venez? (ils jettent leurs cigarettes. A Paulot, en lui tapant sur l'épaule.) PaSSC !

(Paulot entre le premier au salon.)

LIGMÈKES, les mains dans les poches, se balançant, à Louis.

C'est dommage... c'est dommage...

Loms Tu y penses encore?

LTGMÈRES

Elle est rudement désirable... je voudrais le lui dire.

LOUIS

. Je ne te le conseille pas... Penses-y toujours, mais n'en parle jamais.

(Ligniëres entre au salon. Au moment ob Louis et Richard sont sur le seuil, Monsieur de Rysbergue et Soubrian entrent par la porte de gauche, le pardessus sur le bras et le chapeau à la main.)

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