‹ ThéâtreChapitre 240 sur 244 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

RICHARD

Toujours au bureau de la rue Tronchet.

RYSBERGUE

J'y passerai (ii aspire une bouffée.) Voilà... Alors je vais aller tout seul au Comptoir international.

RICDARD, vivement, empressé.

Mais, père, je t'accompagne.

RYSBERGUE

Non, non, ce. n'est pas la peine. Reste ici, tu as à faire. Je t'avais donné rendez-vous parce que je passais sous tes fenêtres; autrement!... Qu'est-ce que tu fais ce soir?... Ah I c'est juste, tune sortiras peut-être pas.

RICHARD

M^is si... Veux-tu que nous allions quelque part?

RYSBERGUE

Non... mais nous aurions pu faire une partie au cercle... ou un billard... Je n'ai plus la main depuis quelque temps.

RICHARD

Entendu... avec plaisir.

C'est ça... si tu n'as rien de mieux à-faire, passe me prendre. Bonsoir.

RICHARD, encore une fois timidement.

Tu ne veux même pas la voir ?

RYSBERGUE

Non, non, ne parlons plus jamais de ces choses,

$m MAMAN COIJBRI

yeux-tu?... Voilai.,. Alors, à après dîner... Il fait un beau froid ; je vais aller à pied... Bonsoir,,.

{Il su ri. le Gol relevé, U cnnne dsns b poche de !=;oni pardes^aâi U pas tralEL^nt, le don Toùlê.)

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