ACTE QUATRIÈME mi
lïŒNE
Madame 1... Bah! ça viendra... Elle a été bonne, Richard^ j'ai été très touchée, je tieaas à vous le dire... si, si...
RICHARD
Je ne puis affirmer qu'une chose, maman, c'est que tu peux te considérer ici comme chez toi... aujourdTiui, demain et toujours. Madeleine elle même va te le dire.
IRENE, se levant sans laisser à Madeleine le temps de répondre.
Ohî non, qu'elle ne le dise pas! Qu'elle me donne seulement son front à embrasser, cela vaudra mieux que toutes les paroles!
(Elle l'embrasse.) MADELEINE
Vous voyez,, je pleure moi-même...
RICHARD
Je suis bien, bien content.
(On entend sonner à la porte d'entrée.) MADELEINE
Allons, bon! on sonne... Nous ne pouvons pas être deux minutes tranquilles dans cette maison. Je ne veux pas qu'on nous voie avec les yeux rouges... Venez par là.
RICQARD
Ce ne peut êiro que Soubrian qui revient.
MADELEINE
N'importe. En tous cas, .entrons dans la chambre de bébé, voulez-vous? (àirèneo Vous préférez sans doute cela? ^
ipÈNE
Je crois bien!
il'ri
SIAMAX COTJHm
MADELEmK
Veux~îii rappekr la tioanou, Richard, à qui j'avais dit «le sortir... Je vais ehercher un mouchoir dans ma
Chamfire, »^t j'îirrive. (En aort^ot «Ue l&me l« parle ouverte,) RlCIfJ\Bl>i b suivant si â sa uiére.
Tu vîenSi maman?
Je prends mon chapeau.., voilà.