ACTE II, SCÈNE VI
brid’oie, se levant en sursaut.
Monocorde ! il est grand ! il est sec ! il marche sur la pointe des pieds ! et il s’appelle Monocorde ! (Il le prend à la gorge.) Je ne veux pas employer les moyens de rigueur : avoue -moi tout.
MONOCORDE
Quoi, Monsieur ?
ÎRUPHÈME.
Làche-le donc, puisque j’ai bien dîné.
brid’oie.
J’ai lu ta lettre.
monocorde, tremblant.
Quelle lettre , Monsieur ?
brid’oie.
Ma femme est ici.
MONOCORDE
Non , Monsieur !
brid’oie.
Viens avec moi.
Où?
Partout.
Quoi faire !
MONOCORDE
brid’oie.
GUILLERY
brid’oie.
Chercher ma femme. Si je ne la trouve pas , malheur à toi !
MONOCORDE
Et si vous la trouvez ?
brid’oie.
Si je la trouve, jete tue. (Il entraîne Monocorde.)
truphême, les suivant.
Compère ! compère !