‹ Théâtre impossibleChapitre 67 sur 201 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

rien, mais les gendarmes lui mettraient peutêtre bien les menottes au cou. Il en est joliment venu ce matin des gendarmes, et ceux qui n’ont pas la conscience nette, je leur conseille de se bien tenir.

ANGÉLIQUE

Uu’est-ce que ça nous fait?

JEAN

Ça vous fait plus que vous n’en avez l’air, et vous avez regardé par là !

ANGÉLIQUE

Vous êtes un nigaud, m’sieu Jean, et je vous jconseille d’aller voir au jardin si j’y suis.

JEAN

J’irai si je veux!

ANGÉLIQUE

Oui, mais vous le voudrfez, si je veux !

JEAN

Je ne dis pas non, mais si je fais ce que vous voulez, c’est parce que je veux bien vouloir comme vous.

ANGÉLIQUE

Vot’ servante, m’sieu Jean! ( Elle le pousse vers la porte.)

jean, s’en allant.

Eh bien! moi, j’aime ça, mademoiselle An- •

L’ASSASSIN

gélique. La femme doit obéissance.... oui, la femme doit se faire obéir.

angélique, le poussant dehors.

Adieu! ( Courant à la porte de gauche.) Monsieur! monsieur! il y a des gendarmes plein le pays!

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