‹ Théâtre inéditChapitre 15 sur 246 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

LE COMTE

Le duc Jean !

s WORD.

Sentant quelle secousse Il donnait à son trône en vous mécontentant, Le roi, bien qu'éperdu d'amour, restait flottant, Et reculait; le duc l'a décidé. — Clarence Était là. — Votre force était une apparence. Rien de plus ; qu'Edouard fît ce qu'il désirait, Et sans vous avertir; cela vous apprendrait Que le roi d'Angleterre était Édouard-quatre, Ce que vous ignoriez ; il était temps d'abattre Dans un simple vassal cette grande hauteur ; Vous aviez dit tout haut du roi : Mon débiteur ! Edouard obtiendrait ainsi votre silence.

Clarence vous dira toute son insolence. — Il est allé jusqu'à ce mot...

LE COMTE

J'en sais assez.

Cet aflfront à Warvvick ! ô pauvres insensés ! Je les plains. Ils verront! Quand c'est par moi qu'ils vivent Ah ! voilà les conseils qu'ils donnent et qu'ils suivent, Oh! mais l'humilié deviendra le rieur, Et sur le marié broiera le marieur !

Oh ! ce duc et ce roi ! Des deux, quel est le pire?

Appelant.

Exeter !

A lui-même-

Que cela ne soit pas !

20 FORMOSA

A Exeier qui entre-

Yeux-tu dire Une bonne nouvelle à Marguerite?

E X ETER.

Quoi?

LE COMTE

Apprends-lui de ma part qu'Edouard n'est plus roi.

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