ACTE DEUXIÈME
B 0 N A V E i\ T U R E , se retournant.
Tu désires voir ma pendule? Regarde A ton aise.
Éloi pose un doigt sur la pendule, puis sur sa poitrine.
Tu veux l'acheter? Non?
Éloi refuit le même geste.
Prends garde De me l'endommager. — Que je te la donne? 0 Folie! — Attends, tu vas voir sortir son moineau. C'est un serin en or qui vient chanter chaque heure.
En effet, un serin parait et chante un air. Le geste d'Éloi s'accentue.
Ah! j'entends. Elle- était à toi? C'est ta demeure, Cette maison? Mon cher, j'en suis fâché pour toi, Mais la propriété n'existe plus, la loi Supprimant la parole et les procès par suite. Quand tu désireras la revoir, je t'invite. Merci.
Éloi furieux se jette sur lui.
Hé donc, l'ami! — Veux-tu bien?... Touches-y! Veux-tu lâcher!...
Éloi lui arrache la pendule.
Voleur! — Au secours!
L' E rs V I E , accourant.
Qu'est ceci?
340 LES iMOTS.