ALAMIR, ZÉLIE, A Z URINE
SUITE D’AZUBINE.
O ciel ! ô ciel ! que faut - il faire Pour sauver ces tendres amants ?
ALAMIR ET ZÉLIE
Nous n’espérons qu’en vous , ma mere ; N’abandonnez pas vos enfants.
AZVRINI.
Songez , songez à vos serments ,
Et nous braverons sa colere.
(à sa suite. )
Et vous, éloignez de ces lieux Cet appareil trop suspect à ses yeux.
{L’on fait disparoître l’autel.) Votre destin tient à votre prudence -,
Dissimulez, je l’entends qui s’avance.
(L’on entend le bruit de la marche de Phanor ; il paroît bientôt suivi de soldats , d’esclaves noirs , blancs , de toutes les nations. Phanor est superbement habillé, et doit avoir la taille et l’air farouche d’un magicien conquérant. )
LE BAISER