‹ Theatre italien de M. de FlorianChapitre 61 sur 113 · SCENE IV. i5i · texte numérisé non relu

SCENE IV. i5i

ARLEQUIN

Non, en vérité, je n’y ai pas songé.

Cela est pourtant nécessaire.

ARLEQUIN

Oh bien! tu feras l’air, toi, quand j’aurai fait les paroles ; je ne peux pas tout faire.

C L é A N T E relit.

Couplets à ma fille , le jour de sa fête.

ARLEQUIN

Fort bien ; écris à présent : Ma fille...

Ma fille. . .

As -tu mis?

Oui, monsieur.

ARLEQUIN

ünmoment...Tu as mis, Ma fille?

Oui , monsieur.

arlequin, rêvant.

C’est très bien... Mets une virgule.

J’attends, monsieur.

arlequin.

Moi aussi , j’attends ; et rien ne vient.

Comment?

arlequin.

Sans doute , je n’ai fait que cela encore.

Vous n’êtes pas très avancé.

J’ai toujours mon commencement. .

Tu devrois bien m’aider un peu.

Vous avez trop de sensibilité, vous aimez trop mademoiselle Nisida, pour

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