‹ Théâtre italien (volume 2)Chapitre 101 sur 114 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

lourde.. . {Il V ouvre. ) Des louis dor! Elle est charmante , mademoiselle Rosette !

La fortune ne m'a pas fait attendre longtemps dans ce pays-ci. A peine débarqué je trouve une jolie fille et de l’argent. {Il compte les louis d’or.) Un, deux trois > cinq. .. Plus j’y pense, plus je la trouve aimable ; dix , neuf, sept. . . Oh ! mon cœur est pour jamais à mademoiselle R.osette. ( Ici Nérine arrive , et vient doucement derrière Arlequin cadet , en l’écoutant parler : celui-ci , apres avoir remis V argent dans la boîte , s’adresse au portrait. )

Page 1