‹ Théâtre italien (volume 2)Chapitre 107 sur 114 · ARLEQUIN, ARLEQUIN CADET · texte numérisé non relu

ARLEQUIN, ARLEQUIN CADET

ARLEQUIN, CADET se croyant seul.

J E n’ai jamais pu rejoindre cette voleuse : elle ne sait pas sûrement le cruel embarras où elle me met. Que deviendrai - Tome I. I.

ïSi LES JUMEAUX.

je? U fait nuit, et je n’ai pas le sou. SI mademoiselle Rosette n’a pitié de moi , if faudra coucher dans la rue.

ARLEQUIN, à pârt.

J’entends parler de Rosette.

ARLEQUIN CADET

J’ai envie d’essayer une petite sérénade; cela engagera peut-être mademoiselle Rosette à m’ouvrir sa porte. En conscience j elle peut bien me donner à souper la veille de notre mariage. Voyons.

( Il prépare sa guitare. )

ARLEQUIN, à part.

Que dit-il donc de mariage?

r ARLEQUIN CADET.

Avec tout cela, cette voleuse m’a paru gentille ; sa colere m’auroit gagné le coeur s si elle ne m’avoit pas pris mes louis d’or. Oh ! Rosette vaut mieux ; elle donne au lieu de prendre. Allons chantons-lui quelque joli couplet: quand on veut plaire et qu’on n’a pas beaucoup d’amour , il faut tâcher d’avoir un peu d’esprit- ( II accorde sa guitare. )

ARLEQUIN , aiguise sa batte par terre »

J’accorde aussi ma guitare , moi.

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