‹ Théâtre italien (volume 2)Chapitre 17 sur 114 · SCENE Xt %f · texte numérisé non relu

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Scapin, qui me croyiez votre dupe et qui êtes la mienne > je vous exhorte à faire toujours d’aussi bons marchés que celui que vous aviez fait. Mais il faut appren* dre à mieux conserver votre bien. Adieu: nous allons nous marier, et jouir de nos richesses.

ARLEQUIN

Ce pauvre diable! il me fait pièié. Écoute, Scapin, madame a besoin d’un laquais, si tu veux nous te donnerons la préférence.

Ah! pour cela non. Il n'est pas assez fidele. Adieu, monsieur Scapin. Monsieur Pandolfe, le pere de ma maîtresse, retourne à Bergame dans peu de jours.

Arlequin et moi nous l’y suivrons. Si vous avez quelque commission à nous donner pour ce pays-là, nous nous en chargerons volontiers : mais si vous voulez réussir dans celui-ci, souvenez-vous bien qu’il ne faut jamais brouiller deux amants, parce qu’ils se raccommodent toujours aux dépens de celui qui les a brouillés.

(17$ fortcnt.)

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|8 LES DEUX BILLETS, Occ.

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