BLANCHE, LA FÉE, COLIN
BLANCHE, qui se croit seule.
Je
ne peux habiter plus long-temps cet asyle ; Tout y semble aigrir ma douleur :
Leurs plaisirs vrais et leur bonheur tranquille Sont un reproche pour mon cœur.
Fuyons... Eh quoi ! l’heureux sort de ma sœur Rend-il ma peine plus affreuse ?
Hélas ! quand on est malheureuse ,
Tout parle de notre malheur.
Que devenir ? Quel chemin dois je suivre ?
Ah ! si la fée...