‹ Théâtre italienChapitre 112 sur 116 · BLANCHE, LA FÉE, COLIN · texte numérisé non relu

BLANCHE, LA FÉE, COLIN

BLANCHE, qui se croit seule.

Je

ne peux habiter plus long-temps cet asyle ; Tout y semble aigrir ma douleur :

Leurs plaisirs vrais et leur bonheur tranquille Sont un reproche pour mon cœur.

Fuyons... Eh quoi ! l’heureux sort de ma sœur Rend-il ma peine plus affreuse ?

Hélas ! quand on est malheureuse ,

Tout parle de notre malheur.

Que devenir ? Quel chemin dois je suivre ?

Ah ! si la fée...

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