‹ Théâtre italienChapitre 114 sur 116 · ACTE II, SCENE VI. i?j · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VI. i?j

C O L I N, a genoux.

Colin n’aima jamais que toi ,

Même pendant le temps où mon ame inquiété...

BLANCHE

Vous n’épousez donc pas Lucette ?

COLIN, surpris,

Lucette , ô ciel !

LA FÉE

Colin, pardonne-moj ,

J’imaginai cette imposture Pour la punir de son manque de foi.

BLANCHE, à Colin.

Mon cœur m’en punissoit.

LA FÉE

Te voilà donc bien sfire Que l’on Fait toujours son malheur En se laissant guider par la coquetterie.

Toi , tu yois qu’en amour l’extrême jalousie , Même loirque l’on plaît , peut éloigner un cœur.

FINALE

LA FÉE

Mes chers enfants , je vais combler vos vœux.

Je vais finir toutes vos peines ;

Je vous unis , soyez heureux.

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