‹ Théâtre italienChapitre 56 sur 116 · LIE · texte numérisé non relu

LIE

Ah ! pour la mieux sentir , nos âmes sont d’accord.

ALaMIR., à sa mere tr'es-vivtmttiU

Vous qui me connoissez, jugez de mon transport. Heureux par vous , heureux par elle , Tou'iours aimé, toujours fidele ,

Vous chérir , l’adorer , et vivre pour vous deux * Voilà mon sort , voilà mes vœux.

A l’àmour comme à la tendresse Je saurai donner tout mon cœur ;

Entre vous deux j’ignorerai sans cesse , Qui fait le plus pour mon bonheur.

De ma mere ou de ma maîtresssî.

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