LIE
Ah ! pour la mieux sentir , nos âmes sont d’accord.
ALaMIR., à sa mere tr'es-vivtmttiU
Vous qui me connoissez, jugez de mon transport. Heureux par vous , heureux par elle , Tou'iours aimé, toujours fidele ,
Vous chérir , l’adorer , et vivre pour vous deux * Voilà mon sort , voilà mes vœux.
A l’àmour comme à la tendresse Je saurai donner tout mon cœur ;
Entre vous deux j’ignorerai sans cesse , Qui fait le plus pour mon bonheur.
De ma mere ou de ma maîtresssî.