‹ Théâtre italienChapitre 68 sur 116 · ACTE II, SCENE IV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE IV

Permettez-moi de me défendre.

Vos efforts seroient superflus;

Vous avez douté de Zéïie.

Mais daignez. . »

Z É L 1 E, avec humeur .

Ne me parlez plus:

L’oracle le défend > et moi je vous en prie,

Hélas ! à peine Phyménée Nous rend époux , que nous voilà brouillés,

C’est le plus sûr môyeiv de passer la journée Sans manquer au serment.

A L A M I Ré

Puisque vous le voulez t Je conviens que j’ai tort ; mais vous seriez crflelle Si vous me refusiez un pardon généreux : N’avons-nous pas assez , dans ce jour dangereux# De la loi qui' nous cause une gêne mortelle ?

Ah ! ce n’est qu’aux époux heureux ’ Qu’il est permis d’être en querelle.

Je n’éaoute rien ; laissez-ntoî.

*oB LE BAISER,

Mais enfin. . .

Vous doutez sans cesse de ma foi.

Et vous avez raison ; je deviens infidèle.

£ Il se fait un moment de silence y après quoi Alamif commence le duo d’une voix basse et timide. )

DUO

Quand un amant n’est point jaloux.

Il n’aime point d’amour extrême,

Quand un amant devient jaloux ,

Il n’estime point ce qu’il aime.

Comment?

Eh bien ?

Que dites-vous?

Je ne dis rien.

Quand un amant n’est point jaloux.

Il n’aime point d’amour extrême.

Quand un amant devient jaloux.

Il n’estime point ce qu’il aime.

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