COLIN, COLLETTE, LA MARQUISE
LA MARQUISE
JlLh! bon jour, mes enfants ; je ne m’attendois guere à votre visite. Par quel hasard êtes-vous à Paris?
COLIN
Les affaires de mon commerce m’y ont appelle, madame; ma sœur a voulu être du voyage. Nous sommes ici pour bien peu de temps; mais nous n’en partirons point sans avoir vu notre bon ami Jean. . . monsieur le marquis.
LA MARQUISE a part.
Son bon ami ! l’impertinent ! ( haut, ) Mon fils est sorti, je crois.
COLIN
Oui, madame; on nous l’a dit : nous ne sommes pas fâchés que notre première visite soit pour vous toute seule.
LA MARQUISE
Comment l Colin , tu me fais des corn-