‹ Théâtre italienChapitre 98 sur 116 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

L U B I N , derrière tout le monde..

VERMEILLE

V o i c i la fée .

y. Sa bonté nous prévient , ma sœur.

LA FÉE

Oui mes Hiles , j’ai su que votre jeune cœur Auroità m’avouer quelque fendre foiblesse :

Je me suis mise, en route j et malgré ma vieillesse % Le désir de vous voir m’a rendu ma vigueur.

VERMEILLE

Asseyez - vous : voici le fauteuil de mamere ; Nous croyons la revoir.

LA FÉE

Elle m’étoit bien chere , Et j e pieu re e ncor son trépas. ( Elle s'assied. ) Venez doncm’embrasser. je voustrouveembellicsî) Tant mieux , j’aime à vous voir jolies. L'amitié fait jouir des biens que l’on n’a pas.

Ne songez qu’à m’aimer, moi, par ma vigilance * Je saurai du malheur détourner les effets.

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