ASTRE E, PHYLLIS
PHTLLIS.
NoTTS parcourons en vain tous les bords du Lignon : Repose us- nous, ma sœur; entrons dans ce Locage.
A SX RÉ E.
O dieux ! j'y vois vax temple.
FBTfLIS.
Il porte votre nom.
Je viens de voir, au fond de cet ombrage, Ces mots écrits par Céladon :
« C'est dans cette demeure « Qu'un amant exilé cLercbe en vain quelque pais. <( Que, pour le prixdcs pleurs qu'il y verse à touîo heure, « Puisse Astrée être heureuse, et n'en verser jamais I »
Quoi 1 de son ennemie il en fait sa dt'-esse ! Au moment que je viens de causer son trépas Il me consacre un temple , et demeure ici-bas
Afin de m'adorcr sans cesse 1 Drns ce sombre n'duit retirons-nous , ma sœur.
PoiUTois-je, après de tels outrages.
Sans honte et sans remords jriuir d'un tel honneur? Un tombeau m est mietudûqu un temple etdeshommages.