‹ ThéâtreChapitre 160 sur 220 · ASTRE E, PHYLLIS · texte numérisé non relu

ASTRE E, PHYLLIS

PHTLLIS.

NoTTS parcourons en vain tous les bords du Lignon : Repose us- nous, ma sœur; entrons dans ce Locage.

A SX RÉ E.

O dieux ! j'y vois vax temple.

FBTfLIS.

Il porte votre nom.

Je viens de voir, au fond de cet ombrage, Ces mots écrits par Céladon :

« C'est dans cette demeure « Qu'un amant exilé cLercbe en vain quelque pais. <( Que, pour le prixdcs pleurs qu'il y verse à touîo heure, « Puisse Astrée être heureuse, et n'en verser jamais I »

Quoi 1 de son ennemie il en fait sa dt'-esse ! Au moment que je viens de causer son trépas Il me consacre un temple , et demeure ici-bas

Afin de m'adorcr sans cesse 1 Drns ce sombre n'duit retirons-nous , ma sœur.

PoiUTois-je, après de tels outrages.

Sans honte et sans remords jriuir d'un tel honneur? Un tombeau m est mietudûqu un temple etdeshommages.

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