‹ ThéâtreChapitre 179 sur 220 · M05TREUIL · texte numérisé non relu

M05TREUIL

J'aurois voulu l'entendre , et ne pas être va.

CE LIA NE

Les abbés en:rent-ils dans un secret semblable?

JULIE

Il n'est rien en amour pour eux d'impénétrable ; Le siècle a peu d intrigue où ne perce la leur , Et , comme au lansquenet , ils y prennent couleur.

MOSTREUIL, Ht.

<( Éloges des dames galantes , conçus , dirigés et mis e» c( limiière chez l'Ami. »

La ronuioc. Théâtre. 2$

CÉtIASE.

Malbenr k qui ven-a son nom dans cet ou\Tage !

JULIE

Pour mettre ces portraits dans tout leur étalage , On n'aura pas, je pense , épargné les couleurs.

MONTRECIL.

Chez r.^i I c'est un lieu fertile en blazonneurs.

(11 lit) <( La pompe funèbre d'un mari , et la manière d'en « porter le deuU : par une veuve de fraîche date. »

CÉLIANE

On crie , on prend le noir ; est-il un autre usage ?

JULIE

Oui . selon comme vit et meurt le personnage : 11 faut battre des mains , ou doit chanter son sort Qnind U perd noblement la vie , et qu'il est mort De l'approbation du monde , et de sa femme.

s Xiyr-AN kyr , à Dorame.

Le livre est de son crû : par-la jugez ide lame.

DORAME.

Elle n'écrit jamais.

MOÎJTREriL, lit.

« L'heure du berger brusquée par un petit-maître entre i( deux vins. »

L'ouvrage est singulier.

CÉLIA5E.

Et lomTage et l'auteur, j'en crois tout cavalier.

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