‹ ThéâtreChapitre 93 sur 220 · TH ARSIS · texte numérisé non relu

TH ARSIS

Je vous verrai.

Fuyez cette triste douceur.

Il vaut mieux qu'une prompte absence Rende le calme à votre cœur, Que de vous voir enfin guéri par ma rigueur, Ma haine ou mon indifférence.

O ciel I lui dois-je ajouter fri ?

Quoi , ne pouvoir m'aimer ! me haïr 1 me le dire ! Amour, tyran des cœurs, depuis que sous ta loi

On gémit , on pleure , on soupire , Fut-11 jamais amant plus malheureux que moi?

Que je sache au moins, inhumaine.

Ce qu'a Tharsis en lui de si digne de haine ?

DAPHSÉ.

Son amour, c'est assez : je le dis i\ regret.

Vous avez dans mon cœur quelque eunuml serre l

Qui met un voile sur ces charmes A qui d'autres auroleut déjà rendu les armes. Enfin, quittez nos bonis, seigneur, vous ferez mieux. Qui ne peut être aimé, doit s'éloigner des lieux Où sans cfcsse il pçut voir le sujet de ses peines.

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