‹ ThéâtreChapitre 130 sur 238 · CARLOS, LE DOMESTIQUE · texte numérisé non relu

CARLOS, LE DOMESTIQUE

CARLOS

Clavijo ! des assassins !

CLAVIJO

Écoute-moi, Carlos : tu vois ici les victimes de ta prudence et de ton habileté... Je t'en conjure par ce sang qui s'échappe avec ma vie, sauve mon frère. . .

CAHLOS.

Clavijo! Clavijo! et vous reslcz là tranquilles, vous! Courez donc chercher les chirurgiens !

Le domestique sort.

CLAVIJO

C'est inutile. Sauve les jouis de ce frère infortuné... Donne-moi la main, mon ami, couime un gage de ta piouiesse. Ils m'ont pardonné et je te pardonne. — Tu l'accompagneras juscju'à la frontière, et. .. — Ah !

CARLOS, frappant du pied.

Clavijo! Clavijo!

CLAVIJO, se trainant jusqu'auprès du cercaeil et s'y appujant.

Blarie ! ta main !

11 dé. loise ses mains, et lui prend la main droite.

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