‹ ThéâtreChapitre 178 sur 238 · ACTE III. i · texte numérisé non relu

ACTE III. i

raît impossible de deviner cette énigme. Lorsqu'on faitqiitlqne chose de mal, on s'elfraye aisément : ce n'était pas ma vocation; voilà pourquoi la crainte m'a ponrsuivi. Et copend mt, pour un hôtelier, ce n'est pas convenable de trembler poiuune rumeur, des pas ou un craquement, car les revenants et les voleurs se tiennent la main. Il n'y avait personne à la maison, ni Sceller, ni Alceste; ce ne pouvait être le sommelier; les servantes dormaient solidement, Ce|iendaiit, au petit jour, entre trois et quatre, j'entendis un léger bruit; la porte de Sophie s'ouvrit : c'est peut-être elle-même, cet esprit devant qui j'ai délaie. C'était un pas de femme; Sophie marche précisément ainsi... Mais que laisait-elle là?... On connaît les femmes : elles aiment à visiter, à voir les effets des étrangers, le linge, les habits. Si j'y avais songé, je l'aurais effiayée, et je me serais moqué d'elle. Elle m'aurait aidé à chercher; nous anrions la lettre; voilà une belle occasion de perdue ! Damnation ! une idée comme cela ne vous arrive jamais à propos, et ce qu'on imagine de bon ne nous vient que lorsqu'il n'est plus temps.

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