ACTE V
pellpnt leurs camarades, cl sont bionlôl tons de li partie. Les jeunes filles I>rcnni'nl d'abord un air froid ei ri'Iomi, puis s'adoucissent, cl cnlln apportent du vin cl d<i fruits. On ne se fuil pas prier longtcnip-;, et la danse et les jeux continuent jn-qu'à ce qu'enfin le sommeil gagne les jeunes gens; ils se traînent de droite et de panche, et à la fin se jettent dans les coulisses, abandonnant la place aux juuncs filles.
SORA
Nous, sans perdre de temps, vite à la chambre; tirons l'effrontée de son obscurilé, et que sa lionle fasse éclater notre trioniplie.
Elles sortent toutes.
t.a toile du fond se lève, et le théâtre se change en forêt. — Nuit sans clair de lune. Autour du berceau, tout est triste et silencieux. — Les quatre jeunes filles arrivent avec des flimbeaus. Danse et pantomime, où elles expriment la curiosité et le dépit Elles ouvrent le berœau, éclairent l*i«lérieur de leurs flambeaux, et reculent aussitôt.
SORA
Que vois-je? Mandandane!
LATO
C'est un spectre ou la femme d'Andrason !
MÊLA
Un déguisement? Qu'esl-cc qu'il y a là-dessous?
Elles s'avancent peu à peu.
MANA
Appelons-la !
Hé! jeune dame!
Elle ne bouge pas.
SORA