ACTE 11. t
magnifique s;ille... le cœur me saigu;iit; car, voyez-vou-, une maison solide et une ba>;>e-cour, c'est bien, mais il faut aussi de I ai-gent comulmt; et où en prendre?... J'étais donc là... Dieu sait ce que je sonflVais! Il ne me restait pas un liard dans ma bourse ponr le retour. linlin je me n.Mpiai à le lui dire ; alors, comme il me vit les yeux gros de larmes, il m'en rejeta deux et me i envoya.
LE GENDRE
Est-il possible! Sapupi?
LE BEAU-PÈRE
Cela t'étnnne!... Sans doute, lui, et pas un antre!