GŒTZ, SELBITZ
GŒTZ
Qiie dis-tu Hii manifeste (jiii me met au ban de l'Empire?
SKLBITZ.
C'est un coup de Weisliiigeii.
GŒTZ
Crois-lu?
SELBITZ
.le ne crois point, je sais.
GŒTZ
D'où?
SEIBÎTZ.
Il étiit à la diète, te dis-je; il était auprès de l'empereur.
GŒTZ
Ilieu ! ce sera encore un de ces projets que nous ferons échouer.
SELBITZ
Il faut l'espérer.
GŒTZ
Allons! il est temps d'ouvrir la chasse aux lièvres.
LE CAMP
LE CAPITAIiNE, CHEVALIERS.
LE CAPITALNE.
Messieurs, cela ne mène à ritn : il nous bat ainsi un détachement après l'autre, et tout ce qui n'est pas tué ou pris irait plutôt en Turquie que de rentrer au camp; de cette façon nous nous afliuhlissons de jour en jour. Il faut, une fois pour toutes, en venir aux prises avec lui, et sérieusement. J'y veux être en pei sonne : qu'il sache à qui il a alfaire!
UN CHEVALIER
C'est ce que nous demandons tous; mais, familier comme il l'est avec tous les ^entiers et tous les recoins de la montagne,
84 GŒTZ DE BI- RLICII I NGEN.
il nous sera aussi impossible de le prendre ici qu'une souris
dans uu grenier.
LE CAPITAINE
Nous l'aurons, j'en réponds, courons à Jaxthausen. Qu'il le veuille ou non, il faudra bien qu'il vienne défendre son cbàteau.
LE CHEVALIER
Toutes nos troupes donnerout-elles?
LE CAPITAINE
Assurément. Savez-vous bien que nous sommes déjà diminués de près d'une centaine?
LE CHEVALIER
Dépêclions-nous donc, avant que le dégel s'achève. Il fait c!j;ind par ici, et nous sommes là comme un morceui de l) iirre au soleil.
Us sortent.